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Séisme, tsunami et nucléaire : une riziculture dévastée

2012-06-06

Description : Le nord du Japon était connu pour ses grands tapis verts de rizières, après mille ans d’efforts pour implanter la riziculture dans ces régions froides qui vivaient initialement de pêche et de cultures secondaires. Pendant la haute croissance des années 60, la politique gouvernementale a continué à transformer le paysage par l’extension de rizières vers les côtes et l’éradication des lagunes et des marécages. Le tsunami du 11 mars 2011 a rendu la riziculture impossible dans les terres envahies par l’eau salée. Les autorités japonaises tentent de réaménager les rizières dévastées, mais est-ce une solution, à une époque où la consommation de riz quotidien a diminué, et où la population ne cesse de décroître ? Après l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima, les rizières ont été contaminées ; la radioactivité absorbée par le riz est surtout emmagasinée dans le son. Outre que la consommation de riz non décortiqué s’est révélée dangereuse, la pollution nucléaire ne va-t-elle pas s’étendre à tout le pays par l’intermédiaire du son, largement utilisé en alimentation et en agriculture ? Ce sont là quelques-unes des questions soulevées aujourd’hui par les milieux scientifiques japonais. En partenariat avec la Maison de la Culture du Japon à Paris et le Research Institute for Humanity and Nature. Conférence en japonais avec traduction consécutive en français. Dans le cadre de la Fondation Maison des Sciences de l’Homme, Jane COBBI a la direction du Programme Japon depuis 2004. Elle privilégie les échanges et les partenariats sur des grands phénomènes de civilisation (anthropologie, philosophie, modes de vie, environnement), et les rapport au milieu naturel : production agricole, riziculture, alimentation et environnement, organisation de l’habitat, ville et environnement… Son but est d’intensifier les échanges entre organismes de recherche en consolidant les partenariats à moyen et long terme, notamment par des conventions avec différentes institutions japonaises : le Musée national d’ethnologie (Osaka), l’Institut de Recherche sur l’Homme et la Nature (Kyoto), l’Université de Kyoto, l’Université de Nagoya, l’Université du Tohoku (en cours), la Maison franco-japonaise à Tokyo, et des partenariats avec des établissements français : l’Université de Paris Ouest- Nanterre La Défense, l’Université Paris 7, le Centre d’Etudes japonaises de l’Université Paris III, le Museum national d’Histoire naturelle, l’Ecole d’Architecture de Paris-Belleville, etc


https://hal.campus-aar.fr/medihal-01411979
Contributeur : Valérie Legrand <>
Soumis le : mercredi 7 décembre 2016 - 17:33:15
Dernière modification le : jeudi 11 janvier 2018 - 06:27:34